NAIS DE MARCEL PAGNOL AU CINÉMA

NAÏS DE MARCEL PAGNOL

AVEC FERNANDEL

ET JACQUELINE PAGNOL

ACTUELLEMENT AU CINÉMA

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Marcel Pagnol

INVISIBLE AU CINÉMA DEPUIS 50 ANS

POUR LA PREMIERE FOIS EN COPIE RESTAURÉE 2K

Les interprètes

Fernandel – Toine
Jacqueline Bouvier Pagnol – Naïs
Henri Poupon – Micoulin, son père
Raymond Pellegrin – Frédéric
Arius – M. Rostaing, son père
Germaine Kerjean – Sa mère
Charles Blavette – L’ingénieur

 

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La production

Producteur : Société nouvelle des Films Marcel Pagnol.
Supervision, scénario et dialogues : Marcel Pagnol, d’après une nouvelle d’Emile Zola.
Réalisation : Raymond Leboursier.
Images : Ch. Suin et W.Wottitz.
Décors : R. Giordani.
Studios : Marseille.
Extérieurs : Cassis-sur-Mer.
Montage : Jeannette Rongier.
Musique : Vincent Scotto et H. Thomas.
Première présentation publique : novembre 1945.
Durée : 1 h 58.

Visa : 584

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L’histoire

Naïs, jeune paysanne provençale, aime Frédéric, fils débauché des patrons de son père. Elle devient sa « maîtresse des vacances ». Toine le bossu les surprend, mais, par amour pour Naïs, il devient leur complice. Micoulin, le père de la jeune fille, met tout en œuvre pour venger son honneur…

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« Dans « NAÏS », Toine – notre Fernandel – est affublé d’une bosse à la Quasimodo. Marcel Pagnol, attribuant à Lauzun un tel apanage, nous fascine en nous contant l’histoire de ce noble séducteur qui finit par épouser la Grande Mademoiselle. À Cassis, en revenant vers l’hôtel, Fernand est pensif.
Soudain il évoque : « Bien que pas tellement riche, j’ai eu une enfance très heureuse. En classe, j’étais toujours prêt à rigoler, et les vacances chez ma grand- mère, c’était le Paradis. Mais un beau jour, cette femme, qui m’adorait, fit les frais d’une armoire à glace. Et c’est là, devant cette grande glace, que j’ai fait une découverte…
moi-même. Je n’étais pas aussi beau que mon adorable grand-mère me le répétait sans cesse ; je n’étais pas bossu…ça, non. Mais de plus beau que moi, oui, il y en avait. Seulement voilà, c’était elle qui me voyait à travers son amour. A la rentrée des classes, mes copains m’ont fait fête, comme toujours. Ils m’aimaient bien, eux aussi… et je les amusais, comme toujours. Je crois que c’est alors que j’ai compris qu’un des secrets du bonheur, c’est de donner de la joie… »
Un peu plus tard, Marcel fit cette réflexion : « Pourquoi fait-on souvent de Fernand un ridicule ou un minable dont on se moque ? ». Le lendemain, en offrant à Toine l’émouvante chanson des petits bossus, que Fernand joua dans un sanglot, il lui demandait, en somme, un peu pardon… »
Martine Mouneyres. (Scripte)

SITE OFFICIEL MARCEL PAGNOL

http://www.marcel-pagnol.com/film-nais,24.html

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